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Les cours du CEREP-TAIKIBUDO

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Carte cours collectifs (8 cours)

Carte cours particuliers (8 cours)


Fiche de renseignement avec 2 photos

 

Les cours collectifs :

Le vendredi de 19 H à 21 H et le Dimanche de 10 H à 12 H

Le conseil donnera son avis après les 8 premiers cours pour l’acceptation préalable.

Les cours particuliers :
Tous les jours selon disponibilité.

Toujours arriver 10 minutes avant l’heure du cours.

Toujours s’inscrire à l’avance pour le cours suivant.

Prévenir en cas de désistement (24 H avant), cours dû autrement.

Le Dojo

 

Nous voudrions par cette chronique mettre l'accent sur les notions de respect, d'étiquette, de tradition du Dojo.

Dojo emprunté au Bouddhisme, qui désignait ainsi les lieux réservés à la méditation ou autres exercices spirituels dans les monastères.

Au Japon, les Bushi (nobles guerriers) venaient au Dojo se forger le caractère, se préparer, par la med1tat1on, a la carrière mllita1re.

Ensuite, le DoJo est devenu la salle ou l'on pratiquait le Bujutsu. Aujourd'hui, c'est le lieu où l'on enseigne les Arts Martiaux (Divinité de l'art guerrier )

Le Dojo doit conserver cette atmosphère  particulière, qui fait du lieu autre chose que la pratique des activités physiques, tel que les salles de sport, Il doit y régner des sensations, une ambiance de calme, de simplicité sereine. C'est le lieu où l'on vient étudier la voie.

Lorsque l'on sort du vestiaire, en kimono, on doit être prêt à recevoir un enseignement. Cela demande un réel effort que de pouvoir faire le vide de tout ce qui nous préoccupe l'esprit et bloque le corps, de tous les soucis de la vie quotidienne.

Lorsque l'on ouvre la porte du Dojo, le climat qui s'y dégage, le silence, les pratiquants en SEÏZA (posture de retour à soi, posture correcte) doivent aider à la réception de l'esprit et du corps, être vrai, entier et décidé à suivre la voie avec humilité (non ego).

Il faut une rupture de la dépendance, de nos conditions et accepter l'étiquette et le respect. C'est l'affirmation du vouloir apprendre le DO (voie). Celui qui prend la responsabilité, à l’intérieur du Dojo, de transmettre un acquit, une pensée, une technique a une position absolue fondée sur l'autorité que transmettent les rites, l'étiquette. Il doit créer le climat particulier et intense, nécessaire à l'élève. C'est autour de lui que tout s'organise, s'osmose.

Ce n'est peut-être pas compréhensible, ni perceptible pour le jeune débutant qui pénètre pour la première fois dans le Dojo, dans le but de pratiquer un sport ou une self défense. Le début d'initiation est très difficile la prédisposition à recevoir est un élément naturel, donc ouvert à tous. Mais l'état d'esprit et le comportement, dans le Dojo, pour recevoir, fait que l'on abandonne vite ou l'on s'accroche pour étudier une voie difficile, mais combien riche en soi.

L'étiquette et le rituel peuvent faciliter le comportement du Budoka, par un respect de soi et surtout des autres, en l'aidant à cultiver un état d'esprit où prédomine l'unification et la réalisation.

Cette tradition permet une communication entre le Maître et Le disciple. Un proverbe Chinois dit : Là où il y a l'élève  il a le Maître " et non le contraire. La volonté d'apprendre sincèrement, en se donnant du mal, en acceptant de se remettre en question, fait que l'on trouve  le Maître qui enseignera son savoir dans le Dojo. La tradition, le rituel, l'étiquette en sont le support fondamental pour une meilleure compréhension.